Elles s’infiltrent partout, jusque dans les maisons barricadées, et transforment la vie de quartiers entiers en cauchemar. Les punaises des céréales, jusqu’ici peu connues, déclenchent panique, impuissance et colère dans plusieurs villes du sud de la France.
Elles ne piquent pas, ne mordent pas, et pourtant, elles pourrissent littéralement le quotidien de centaines de familles. Invisibles ou presque, les punaises des céréales s’invitent en masse dans les maisons du sud de la France, semant panique, impuissance et colère. Entre volets barricadés, pelouses ravagées et repas impossibles à l’extérieur, leur présence soulève une seule question : pourquoi sont-elles là, et surtout, comment s’en débarrasser ?
Punaises de céréales : les habitants démunis, les autorités impuissantes
Face à la propagation, la mairie locale a tenté d’interpeller les autorités. « Rien ne nous a été proposé », déplorent les habitants à La Dépêche, en attente d’une aide coordonnée. Le maire, Gilles Joviado, a sollicité l’agriculteur concerné, qui a finalement traité son champ, mais « c’est peut-être un peu tard », craignent les riverains.
Un technicien de désinsectisation est attendu sur place, mais là encore, rien n’est gagné : « Son action ne sera efficace que si toutes les propriétés sont traitées simultanément, car les punaises des céréales semblent progresser très rapidement dans le lotissement. Or, certains habitants sont en vacances actuellement », souligne Pierre Jordy au quotidien local. Alors, à défaut d’une réponse institutionnelle rapide, les habitants n’ont plus qu’un espoir : « Il faudrait qu’il pleuve », glisse, presque résigné, le maire de Buzet.
Ces punaises des céréales invisibles qui rendent fous des habitants dans le sud de la France
C’est une invasion qui passe sous les radars… sauf pour celles et ceux qui la vivent au quotidien. Depuis plusieurs jours, des habitants de Castelneau-le-Lez, Jacou ou encore Buzet-sur-Tarn se retrouvent assiégés par des milliers de punaises des céréales. Minuscules et insaisissables, ces insectes se glissent dans les moindres interstices et s’invitent jusque dans les intérieurs les plus protégés.
À Castelneau-le-Lez, dans l’Hérault, Aurore Gangnery n’en peut plus. « C’est un enfer. J’ai dû quitter mon domicile, cela me rend dingue. C’est sans fin. » témoigne-t-elle à France 3 Régions. « J’ai emménagé il y a quelques jours et depuis c’est une véritable invasion. Elles sont là par milliards, sur les façades, sur les trottoirs. Elles entrent à l’intérieur des maisons, même si on barricade les volets. Mes voisins et moi n’en pouvons plus. C’est une catastrophe sanitaire », insiste cette habitante excédée.
Le point commun de ces infestations ? Un champ moissonné récemment, situé à proximité immédiate des premières maisons. À Jacou, les autorités locales soupçonnent une prolifération post-récolte : « Nous avons immédiatement contacté la Chambre d’agriculture. Un conseiller s’est rendu sur place et a effectué des prélèvements pour déterminer l’espèce exacte. Nous attendons les résultats, cela est dû aux épisodes de canicule », indique Enguerran Aubert, directeur de cabinet de la mairie.
Mais les solutions tardent. « La seule solution serait de pulvériser un insecticide très puissant mais cela n’est pas souhaitable pour les habitants et les cultures. Le phénomène devrait disparaître de lui-même. Faute de tiges végétales, les insectes vont migrer vers d’autres champs, sans se reproduire et leur durée de vie est d’à peine 15 jours. Nous comprenons que c’est une gêne réelle, mais cela ne représente aucun danger pour les habitants ou les animaux », tente-t-il de rassurer.
MarieFrance
Les punaises des céréales dans plusieurs villes du sud de la France.
Elles s’infiltrent partout, jusque dans les maisons barricadées, et transforment la vie de quartiers entiers en cauchemar. Les punaises des céréales, jusqu’ici peu connues, déclenchent panique, impuissance et colère dans plusieurs villes du sud de la France.
Elles ne piquent pas, ne mordent pas, et pourtant, elles pourrissent littéralement le quotidien de centaines de familles. Invisibles ou presque, les punaises des céréales s’invitent en masse dans les maisons du sud de la France, semant panique, impuissance et colère. Entre volets barricadés, pelouses ravagées et repas impossibles à l’extérieur, leur présence soulève une seule question : pourquoi sont-elles là, et surtout, comment s’en débarrasser ?
Punaises de céréales : les habitants démunis, les autorités impuissantes
Face à la propagation, la mairie locale a tenté d’interpeller les autorités. « Rien ne nous a été proposé », déplorent les habitants à La Dépêche, en attente d’une aide coordonnée. Le maire, Gilles Joviado, a sollicité l’agriculteur concerné, qui a finalement traité son champ, mais « c’est peut-être un peu tard », craignent les riverains.
Un technicien de désinsectisation est attendu sur place, mais là encore, rien n’est gagné : « Son action ne sera efficace que si toutes les propriétés sont traitées simultanément, car les punaises des céréales semblent progresser très rapidement dans le lotissement. Or, certains habitants sont en vacances actuellement », souligne Pierre Jordy au quotidien local. Alors, à défaut d’une réponse institutionnelle rapide, les habitants n’ont plus qu’un espoir : « Il faudrait qu’il pleuve », glisse, presque résigné, le maire de Buzet.
Ces punaises des céréales invisibles qui rendent fous des habitants dans le sud de la France
C’est une invasion qui passe sous les radars… sauf pour celles et ceux qui la vivent au quotidien. Depuis plusieurs jours, des habitants de Castelneau-le-Lez, Jacou ou encore Buzet-sur-Tarn se retrouvent assiégés par des milliers de punaises des céréales. Minuscules et insaisissables, ces insectes se glissent dans les moindres interstices et s’invitent jusque dans les intérieurs les plus protégés.
À Castelneau-le-Lez, dans l’Hérault, Aurore Gangnery n’en peut plus. « C’est un enfer. J’ai dû quitter mon domicile, cela me rend dingue. C’est sans fin. » témoigne-t-elle à France 3 Régions. « J’ai emménagé il y a quelques jours et depuis c’est une véritable invasion. Elles sont là par milliards, sur les façades, sur les trottoirs. Elles entrent à l’intérieur des maisons, même si on barricade les volets. Mes voisins et moi n’en pouvons plus. C’est une catastrophe sanitaire », insiste cette habitante excédée.
Le point commun de ces infestations ? Un champ moissonné récemment, situé à proximité immédiate des premières maisons. À Jacou, les autorités locales soupçonnent une prolifération post-récolte : « Nous avons immédiatement contacté la Chambre d’agriculture. Un conseiller s’est rendu sur place et a effectué des prélèvements pour déterminer l’espèce exacte. Nous attendons les résultats, cela est dû aux épisodes de canicule », indique Enguerran Aubert, directeur de cabinet de la mairie.
Mais les solutions tardent. « La seule solution serait de pulvériser un insecticide très puissant mais cela n’est pas souhaitable pour les habitants et les cultures. Le phénomène devrait disparaître de lui-même. Faute de tiges végétales, les insectes vont migrer vers d’autres champs, sans se reproduire et leur durée de vie est d’à peine 15 jours. Nous comprenons que c’est une gêne réelle, mais cela ne représente aucun danger pour les habitants ou les animaux », tente-t-il de rassurer.
MarieFrance